mardi 7 octobre 2008

Adresser au dispositif spécialisé :

En cas de crise

(notion de danger imminent nécessitant une intervention à court terme)


Crise à caractère psychiatriques


Urgences hospitalières spécifiques. Gérées par divers dispositifs locaux souvent internes des services. Réservées aux médecins qui appellent


Crise à caractère relationnel ou social


  • Si les parents (= les détenteurs de l'autorité parentale) sont d'accord

    • S'adresser au service de protection de l'enfance SPE :

      • soit par l'Assistante sociale de secteur :

      • soit en appelant directement le SPE au conseil général :ce service mettra en œuvre une ou des mesures de suivi social ou éducatif en accord avec les parents

  • S'il existe un désaccord parental

    • Faire un signalement au procureur de la république visant à protéger le mineur: il déclenchera une enquête sociale

    • Nos certificats servent à faire une OPP ordonnance de placement provisoire par le juge des enfants.

    • Pas de HDT pour mineurs si parents pas OK c'est le proc.


Hors des situations de crise


Lieux d'information ou d'orientation


  • Point info famille (UDAF)

  • Associations locales


Lieux de consultation ambulatoire


  • CMPP (gestion associative) jusqu'à 16 ans, 18 ans si équipes ado (à voir en local) pour des difficultés plutôt scolaire ou d'apprentissage prises en charge multidisciplinaires. Groupes thérapeutiques. Démarche éducative parentale nécessaire car font évaluation.

  • Émanation du CMPP. CAMPS enfant 0-6 ans dépistage précoce. Trajets pris en charge

  • Maison des adolescents

  • Psychologue libéral (non remboursés sécurité sociale)

  • Psychiatre libéral.

  • Planning familial

  • Intersecteurs de pédopsy:

    • cons° ambulatoire avec un nom…

    • hospitalisation de jour : qqs places appellation. 9h 17h

    • hospitalisation à temps complet court moyen et long terme

    • (anorexie) hospitalisations de nuit


Lieux avec hébergement


  • Service de pédiatrie ou d'adolescent à l'hôpital général

    • intérêt : respects mutuels par rapport à leur affection altération.

Se faire aider...

Se renseigner...

ECOUTE ADOLESCENTS

0800 235 236 : Fil Santé Jeune

Offre d’écoute anonyme et gratuite 7 jours sur 7 de 8 heures à minuit. – Concerne mal être et dépression chez les jeunes


INSERTION

http://www.mission-locale.fr


PREVENTION

http://www.inpes.sante.fr

Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Actions de prévention : tabac alcool drogues sida cancers etc..


ADDICTIONS

http://www.drogues.gouv.fr

MILDT – Adresses de Centres de soins pour soigner les addictions


http://www.prn-addictions.org:

Soutien à la médecine générale en matière de consommations de drogues licites ou illicites.


STRUCTURE D'ACCUEIL à BREST


SOCIETE SAVANTE MEDICALE

http://www.sfsante-ado.org

Société française pour la santé des adolescents


FONDATION

http://www.fondation-wyeth.org

Fondation pour la santé de l'enfant et de l'adolescent.


ENTOURAGE

http://www.sosfemmes.com

Violences conjugales

3919: n° d'appel


http://www.pevr.be

Parents d'enfants victimes d'accidents de la route


http://www.apev.org

Parents dont un enfant a disparu ou a été assassiné

dimanche 31 août 2008

La TA d’adolescents normalisée en traitant l’hyperuricémie

Une petite étude croisée chez 30 adolescents hypertendus asymptomatiques, publiée dans le «JAMA», montre qu’en traitant l’hyperuricémie, on arrive à normaliser la TA chez les deux tiers. L’étude engagée pour prouver un mécanisme biologique fait entrevoir une potentialité thérapeutique.

lundi 25 août 2008

THE site sur la prise en charge des adolescent

Le meilleur site francophone au sujet de la consultation de l'adolescent en médecine générale !!!

==> http://www.medecin-ado.org/

samedi 23 août 2008

La recherche

  • Enquête "LYCOLL" : Quelles relations entre les facteurs d'environnements et les comportements de santé ?

Une enquête transversale a été réalisée en mai 1999 sur un échantillon aléatoire constitué de 4 340 adolescents, élèves de 3ème, seconde et assimilés.
L'objectif de cette enquête était d'obtenir des données sur les consommations de produits psycho-actifs et sur un certain nombre de conduites à risque dont les tentatives de suicide, puis d'étudier l'influence du changement de contexte environnemental sur ces comportements, dans le but de valider l'hypothèse suivante : "le contexte que vivent les ados à la sortie de la classe de 3ème et en début de second cycle favorise l'apparition de conduites à risques".
Les résultats montrent une aggravation importante de l'exposition aux toxiques (alcool, tabac, drogues illicites) en classe de seconde chez les garçons et chez les filles, liée aux modifications d'environnement familial et affectif, de sport et des loisirs. < résumé en PDF >

RESSOURCES INTERNET

SELECTION BIBLIOGRAPHIQUE

Binder, Philippe, et Francis Chabaud. “Référentiel ADOC : Quel est le meilleur vecteur ?.” La Revue du praticien. Médecine générale 790 (2007): 1163-1166 [4 page(s) (article)] (15 ref.).

< résumé > : OBJECTIF. Évaluer l'impact du référentiel d'accueil des adolescents ADOC selon 4 vecteurs de diffusion différents. MÉTHODE. Comparer dans le temps des pratiques individuelles de médecins « naïffs» avant et après une information spécifique diffusée selon 4 modes de transmission: 1 - routage postal, 2 - rencontre individuelle par délégué de santé, 3 - séances interactives courtes de FMC dans le département animées par des membres du groupe ADOC, 4 - FMC hors département, où le coordinateur était invité à titre d'expert. La pratique observée fut celle rapportée par déclaration du médecin en réponse à un questionnaire d'évaluation enregistré avant et après communication du référentiel. RÉSULTATS. Le groupe routage a acquis la connaissance de l'outil et les données d'une structure de proximité. Il fait les liens entre les symptômes tabac, traumatisme, stress et les idées suicidaires. Cependant, il est nettement moins performant quant à l'utilisation du test, la conservation à portée de la plaquette et donc l'usage du mémo. Le groupe démarché par un délégué a des résultats contrastés, mais son effectif est petit Les groupes FMC ont des résultats supérieurs et de façon globalement équivalente selon le mode de FMC, à 2 items près: la FMC 17 de type « animation » progresse seule sur l'item, se représentant positivement le retour des ados après fixation de rendez-vous, la FMC hors 17 de type « expert » progresse seule sur l'association tabac et conduites suicidaires. Les items de mémorisation sont de bon niveau. DISCUSSION. Le routage postal impersonnel n'a pas un impact nul. Si la mémorisation y est moins assurée, il fait évoluer des représentations à la manière d'une alerte, uniquement sur les aspects les plus inattendus ou bien pratiques. Son rendement, certes faible, permet d'atteindre un grand nombre. La visite individuelle au cabinet a une efficacité moindre que prévue, elle entraîne une mémorisation conséquente et transmet une motivation à essayer un test par exemple. Elle a l'avantage de pouvoir cibler les médecins ne se déplaçant pas en réunion ou peu concernés. Les séances de FMC obtiennent le meilleur impact L'impact à long terme d'une soirée interactive avec un protocole pédagogique réglé est aussi bon qu'un séminaire ou qu'une soirée avec expert.

lundi 21 juillet 2008

Points de repères pour la consultation de l'adolescent

résumé de : Gay Bernard, et Collège national des généralistes enseignants. Médecine générale . Paris: Masson, 2003.
  • Les demandes explicites des adolescents en difficulté sont le plus souvent relatives à des plaintes somatiques. Il est utile de décrypter la véritable demande (la demande implicite) par des questions non intrusives.
  • De nombreux indicateurs permettent de repérer la souffrance psychique masquée :
il y a lieu d’être attentif lorsqu’on remarque chez l’adolescent un changement progressif et durable :
* du cadre de vie (Difficultés familiales - )
* dans son humeur (tristesse – pleurs fréquents - instabilité – agressivité – colère sans raison - Angoisse - Risque suicidaire) ;
* dans son comportement (absentéisme - repli sur soi - violences (subies ou agies) - conduites à risques (Conduites addictives ; Alcool);
* dans son activité physique (fatigue – incoordination) ;
* dans son activité intellectuelle (désintérêt - régression – Difficultés scolaires - ) ;
* dans son sommeil (insomnie – agitation - trouble du sommeil - Fatigue - );
* dans son alimentation (diminution – changement inhabituel - trouble du comportement alimentaire).
  • Lorsque la souffrance à pu s'exprimer, un projet d'accompagnement peut être proposé pour dénouer, sans que le secret soit trahi, des situations touchant à la fois l'adolescent et ses parents.
  • L'acné est une affection chronique qui nécessite un traitement régulier.

Liens externes

Santé de l’adolescent - Canada

Santé de l’adolescent - Cismef

Contraception et gynécologie chez Winckler

Points clés et résumés de radioIFM

Adolescents en difficulté - Emission du 17/12/2007
Souffrance psychique de l’adolescent, comment agir ?


Intervenant :
  • Dr Cécile Peyrebrune (Paris) : Médecin généraliste et Maître de conférence associé à la Faculté de médecine de Bobigny

  • Dr Noëlle Raillard (Saint-Nazaire) : Médecin généraliste ; Formatrice en FMC MG Form (en particulier sur la consultation de l'adolescent) ; Formatrice en formation initiale à la faculté de Nantes

  • Pr Michel Reynaud (Villejuif ) : PU PH chef de service de psychiatrie et d'addictologie. Hôpital Paul-Brousse. ; Président de la Fédération Française d'Addictologie

  • Dr Emmanuelle Sabouret (Paris ) : Pédopsychiatre libéral ; Consultant au Centre médico-psychologique du 14e

Résumés et points clés :


"La maladie de l'adolescence serait de ne pas
savoir ce que l'on veut et de le vouloir passionnémént"

"l'adolescent : un adulte en devenir et un enfant
en revenir"
"A l'adolescence on rebat les cartes"

Notre société ne s'est pas donnée les moyens de prendre en charge la santé (au sens O.M.S/ de l'adolescent) et de l'écouter quand il souffre : Selon le rapport Versini présenté en novembre 2007, 900 000 adolescents seraient en souffrance dans notre pays [*1]

1) Les spécificités de l’adolescent en difficulté, l’approche clinique :


Épidémiologie :
  • 900.000 adolescent en grande souffrance

  • 15% sont en souffrance et ont besoin d'aide
Définition de l'adolescence :
  • Pour la Loi : 14 - 18 ans

  • Pour les acteurs de santé : de la puberté à l'age du premier emplois (10-12 à 25-28 ans) ?

Le vécu du médecin généraliste :

  • "Ils pensent en voir peu ..." ; Hors ce sont les MG et les IDE scolaires qui les voient le plus : "peut-être parce que la plupart du temps les ados viennent avec un seul motif de consultation (le plus souvent somatique ; certificat ; ...) et que le MG ne cherchent pas plus avant...

  • Chaque MG voit 1 adolescent par jour (en moyenne)

  • 85% ont l'air de bien aller

  • 15% sont en difficulté (soit 2 par mois)

  • Le généraliste prend en charge toute la vie "du début jusqu'à la fin" (Le pédiatre est historiquement plus centré sur l'enfance

  • Le MG peut assurer la prise en charge biopsychosociale des adolescents car il travaille dans la proximité et la durée (et non en dehors de son cadre de vie et dans le temps, il agit par petite touche ...(possibilité de revoir aussi souvent qu'il est souhaitable ce patient adolescent)

La nosologie spécifique de l'adolescent :

  • Les souffrances relationnelles

  • Les difficultés scolaires

  • Les troubles du comportement (violence, les conduites à risque, ...)

  • Les troubles du comportement alimentaire

  • La depression

  • La problématique suicidaire

  • Les comportements addictifs

  • L'apparition de troubles psychotiques ou psychiatrique grave

Les motifs de consultation :

  • 6% des motifs de consultation sont d'ordre psychologique (filles > garçons)

  • 19% des motifs sont d'ordre préventif (certificats, ...)

  • 75% des motifs pour des problèmes traumatologiques

Consultation spécialisée de l'adolescent :

  • Alliance thérapeutique : empathie lors de la consultation

  • Savoir repérer les signes d'alarme : modification des investissements habituels de l'ado (scolarité, relation, sport, ...) et évaluation de l'attention à porter à des signes fréquemment retrouvé à l'adolescence (par exemple : 80% des adolescent fume du tabac) grace au C-PIR (Cumul , Précocité ,Intensité , Répétition)

  • Dépistage simple et pragmatique au moyen d'outils spécialisés pour la consultation de l'adolescent : TSTScafard pour dépister les riques suicidaires (Traumatismes , Sommeil , Tabac , Stress) ; C-PIR (Cumul , Précocité , Intensité , Répétition) ; CRAFT test (pour dépister les usages d'alcool à risque) ; ...

  • L'examen clinique un mode relationnel fondamental, prérogative du médecin généraliste : commenter l'examen clinique pour aider l'adolescent à "investir" ce corps en mutation ; rassurer sur la "normalité" du corps et de l'examen clinique ; profiter de ce temps pour élargir le dialogue aux différend champs en rapport avec avec les différends systèmes explorer lors de l'examen clinique.

  • Le "oui, mais encore" : ouvrir la porte pour permettre à l'adolescent d'évoquer d'autre s points que le motif (le plus souvent somatique) pour lequel il consulte.

Et aussi :

  • Une consultation consacrée au diagnostic situationnel initiale (en référence à l' approche sociologique) : faire un interrogatoire qui explore les champs somatiques, psychologiques, sociaux, environnementaux (l'influence du milieu familliale, l'impact du divorce, la place dans la famille, le rôle du père, ...)

  • Evolutivité : en particulier à l'adolescence le diagnostique situationnel doit être appréhendé de façon dynamique.

  • Différencier le conjoncturel et le structurel (le synchronique et le diachronique de la psychiatrie)

Les différences entre garçons et filles :

  • Les garçons sont plus souvent dans "l'agis" (les conduites à risque) : Ils verbalisent moins ; Ils passent à l'acte plus souvent (tentative de suicide avec décès, auto ou hétéro aggressivité, prise massive de toxique, accidentologie et traumatisme suite à des comportement à risque plus fréquent, ...)

  • Les filles sont plutôt dans la relation (la souffrance intériorisé) : la prise de médicament, les tentatives de suicide, la dépression, les difficultés relationnelles, ...

2) Les conduites à risque et les addictions chez l’adolescent :


La conduite à risque :

L'idéal serait de "prendre le maximum de risque en prenant le maximum de précaution"

L'addiction :
  • Signes précoces : Être attentif aux notion d'isolement, de rupture, de mécontentement, de déni

  • Demander !!! : Alcool ? Tabac ? Canabis ? Amphetamine ? Autres ? (cocaine, héroine : nécessitent une prise en charge spécialisé)

  • S'intéresser aux comportements de consommation et de dépendance (récréatif ou à titre d'auto-pharmacothérapie ? seul ou en groupe ? le WE ou tout les jours ? Existence de fenêtre libre ou déja dépendant ?

  • S'intéresser, aussi, aux conduites de dépendance (ordinateur, télé, nourriture, ...)

  • Les indicateurs de gravité : age de début (précoce) ; quantité ; fréquence ; consommation multiple (OH, Cocaine, Amphetamine) ; consommation auto-thérapeutique ; consommation en vue de "défonce"

Prise en charge par le médecin généraliste :

  • Ne pas se priver de la rencontre avec les parents : comment ont-ils vécu leur adolescence ? Quelles représentations ont-ils de l'adolescence ? (par exemple : l'addiction au tabac ou à l'alcool des enfants est statistiquement lié à ces addictions chez les parents) ...

  • Et nous, comme praticien : comment avons nous vécu notre adolescence ? Quelles représentations avons-nous de l'adolescence ?

  • Conseillé aux parent de ne pas "faire l'autruche" et de ne pas hésiter à se faire aider (l'attitude autoritaire ou indulgente cela ne fonctionne pas ; Il n'y a que chez l'attitude e qui permet d'obtenir des résultats en terme de santé (étude Tourangelle ?)

Les troubles du comportement alimentaire :

  • Le travail du MG : ammener l'adolescent à prendre conscience que : 1 : Il souffre ; 2 : C'est insuportable ; 3 : "c'est pas toujours la faute de tout le monde" (sa part de responsabilité et de liberté par rapport à ce trouble)

  • Ce qui fonctionnerait le mieux : la thérapie bifocale (psychiatre(psychologue) et médecin généraliste prennent en charge l'ado et les parents)

  • Pour le médecin généraliste il est fondamentale d'avoir un réseau pour assurer un suivi conjoint (psychiatre (avec fibre pour TCA ou pédopsy), psycho, services spécialisés...)

L'adolescent et la maladie chronique :

  • Asthme, diabète ... ne pas être comme les autres ==> problèmes d'observance

  • Les difficulté lié aux modifications biologiques : modification de l'action de l'insuline

  • Pour le médecin généraliste il est fondamentale d'avoir un réseau pour assurer un suivi conjoint : le MG s'adosse aux spécialiste pour la prise en charge somatique et lui peut reprendre le diagnostic situationnel (sexualité, sortie avec les copains, identité, révolte , ...)

3) Principes de la prise en charge pluridisciplinaire :


La question de l'hospitalisation :


Les motifs d'hospitalisation : "la plupart des adolescent n'ont pas besoin d'être hospitalisé" !
  • Sont hospitalisable : les épisodes délirants, les dépressions graves, ...
Les structures d'hospitalisation : très peu de structure spécifiques pour l'adolescent (hors celui-ci ne se sent pas à l'aise ni en pédo-psy enfant, ni en psy adulte)
  • Les unités de crises

  • Les unités de post-aiguë (entré sur préadmission après plusieurs entretien avec l'équipe)

  • Les CMP

  • Les Maisons des ados

Le suivi du MG :

  • Faire le suivi somatique et assurer le liens avec l'entourge et le réseau des professionnels (gynéco, dermato, diététicienne, psycho, psychiatre, ...)

  • Besoin de se former spécifiquement à ce suivi (hors l'OGC à supprimer nopmbre de financement pour les FMC sur ce sujet spécifique...)

  • N.B. : la démarche analytique pourrait donner des résultats positifs dans le cadre d'un nombre réduit de consultation

  • Essayer d'écouter parents et adolescents dans des temps différend mais :

  • Quel place donner aux parent : éviter de les disqualifier ; les reconnaitre dans leur désir de vigilance et d'attention vis à vis de leur progéniture ... (cas des thérapie bifocales et multifocales)

Recherche de Médecine Générale consacré à la souffrance de l'adolescent :


Dr Noëlle Raillard - charente maritime ???


Liens extérieurs :


http://www.defenseurdesenfants.fr/
Rapport de l’année 2007 : Adolescents en souffrance.

http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/
Le site de la psychiatrie française.

http://www.ac-limoges.fr/article.php3?id_article=2598
Sur le site de l’académie de Limoges : une base données sur l'adolescent en difficulté.

http://www.derpad.com/
Dispositif public au service des professionnels de l’enfance et de l’adolescence en difficulté.

http://www.infosuicide.org/
Site créé à l'initiative du Centre thérapeutique Recherche et Rencontres de Paris. Prendre en charge un patient suicidaire pose actuellement au soignant autant de questions qu'il y a de réponses : ce site est donc organisé en questions/réponses.



mercredi 2 juillet 2008

AUTORISATION PARENTALES CHEZ LE MINEUR POUR PRELEVEMENT ET VACCINATION OU INJECTION

Voici ce que dit la Loi : (et en pratique : http://www.actupparis.org/article1319.html )

Article L1111-5 - Code de la santé publique
Version consolidée au 29 juin 2008

Modifié par Loi n°2005-370 du 22 avril 2005 - art. 10 JORF 23 avril 2005


Par dérogation à l'article 371-2 du code civil, le médecin peut se dispenser d'obtenir le consentement du ou des titulaires de l'autorité parentale sur les décisions médicales à prendre lorsque le traitement ou l'intervention s'impose pour sauvegarder la santé d'une personne mineure, dans le cas où cette dernière s'oppose expressément à la consultation du ou des titulaires de l'autorité parentale afin de garder le secret sur son état de santé. Toutefois, le médecin doit dans un premier temps s'efforcer d'obtenir le consentement du mineur à cette consultation. Dans le cas où le mineur maintient son opposition, le médecin peut mettre en oeuvre le traitement ou l'intervention. Dans ce cas, le mineur se fait accompagner d'une personne majeure de son choix.

Lorsqu'une personne mineure, dont les liens de famille sont rompus, bénéficie à titre personnel du remboursement des prestations en nature de l'assurance maladie et maternité et de la couverture complémentaire mise en place par la loi n° 99-641 du 27 juillet 1999 portant création d'une couverture maladie universelle, son seul consentement est requis.

CRAFT test: alcool et adolescents

But:

dépister les usages d'alcool à risque chez l'adolescent

Question :

réponses en Oui ou Non

  1. -Es-tu déjà monté (e) dans une voiture conduite par quelqu'un qui avait trop bu?
  2. -Utilises-tu l'alcool pur te détendre, te sentir mieux ou pour "tenir le coup"?
  3. -T'arrive-t-il de boire de l'alcool quand tu es seul(e)?
  4. -As-tu déjà oublié des choses que tu devais faire après avoir bu de l'alcool?
  5. -As-tu déjà eu des problèmes en consommant de l'alcool?
  6. -Ta famille ou tes amis t-ont-ils dit que tu devrais réduire ta consommation de boissons alcoolisées?
  7. -As-tu déjà conduit un véhicule à deux roues (vélo, scooter, moto..) après avoir trop bu?

TOTAL

Adolescent à risque si 2 réponses positives et 3 ivresses par an (meilleure sensibilité si on retient 4 ivresses par an)

Notes et références

  • Validation d'un test de dépistage de l'usage nocif de l'alcool-V.Picard et Coll-Revue du Praticien-Médecine Générale n° 573 du 29/04/2002
  • Adolescence et addictions-C.Guéniot-Panorama du Médecin n° 4952 du 15/11/2004

Test TSTS-Cafard de dépistage d'antécédents suicidaires chez l'adolescent

Définition :

Test TSTS-Cafard de dépistage d'antécédents suicidaires chez l'adolescent

But:

Ce test est l'occasion d'aborder le mal-être chez l'adolescent et de dépister des risques suicidaires.

Question :

réponses en Oui ou Non

  1. Traumatologie : As-tu déjà eu des blessures ou un accident (même très anodin cette année?
  2. Sommeil : As-tu des difficultés à t'endormir le soir?
  3. Tabac : As-tu déjà fumé (même si tu as arrêté)?
  4. Stress : Es-tu stressé (ou tendu) par le travail scolaire, par la vie de famille ou les deux?

Deux réponses positives concernent la moitié des adolescents ayant eu des idées suicidaires. Il est légitime de poursuivre le test

  1. Cauchemars : Fais-tu souvent des cauchemars?
  2. Agression : As-tu été victime d'une agression physique?
  3. Fumeur Fumes-tu tous les jours?
  4. Absentéisme : Es-tu souvent absent ou en retard à l'école?
  5. Ressenti Désagréable : Dirais-tu que ta vie familiale est désagréable?

TOTAL

Trois réponses positives concerne la moitié des adolescents ayant déjà fait une tentative de suicide.

Notes et références

  • Accueil des adolescents en médecine générale: validation de l'usage d'un référentiel-P.Blinder-F.Chabaud
  • Repérer et évaluer le risque suicidaire chez l'adolescent-Revue du Praticien-Médecine Générale n° 678/679 du 24/01/2005